Fiche de cours

 

Méthodologie pour le travail personnel.

Un outil : LA FICHE DE COURS

 


 

Tous les documents nécessaires sont téléchargeables à l’adresse DOCS (dossier fiche de cours).


Durée : 2 heures

Matériel : Manuel et cours de physique-chimie ; papier affiche, feutres, scotch.

 


Commentaires.

C’est un « atelier » utilisable en grand groupe, par exemple dans le cadre de l’accompagnement personnalisé en Seconde. L’objectif est d’amener les élèves à réaliser ensuite pour eux même (éventuellement à plusieurs) des « fiches de cours » pour chaque thème abordé. 


Une analyse plus complète est disponible en téléchargement à l’adresse  DOCS (dossier fiche de cours).


Consigne 1 individuel (10 minutes)

Quels étaient les premiers thèmes traités en physique-chimie depuis la rentrée ? Ecrire vos souvenirs (thèmes puis détails du thème) et classer :

tableau1


Consigne 2 groupes de 3, phase 1 (10 minutes)

Mise en commun ; enrichissements. 


Consigne 3 groupes de 3 : phase 2 (40 minutes)

En complétant avec le cours et le manuel, en illustrant avec des exemplesréalisation d’une AFFICHE selon le plan suivant :

tableau2


Consigne 4 affichage et présentation (40 minutes)

Chaque groupe présente oralement son affiche ; questions et commentaires des autres et de l’enseignant.

  


Discussion sur le déroulement de la séance (10 minutes)

 


 Documents disponibles :

Tous les documents indiqués ci-dessous sont téléchargeables à l’adresse DOCS (dossier fiche de cours).

docs

Remerciements à P. Meirieu pour son article : Entretien avec Philippe Meirieu sur « les méthodes en pédagogie » http://www.meirieu.com/DICTIONNAIRE/entretienmethodes.pdf

 

Pixel

pixel


Objectifs.

Comprendre les images numériques élémentaires.

Mots clés.

Pixel, RGB (RVB), décimal, binaire, bit, octet (o, ko, Mo, Go, etc.), poids d’une image.

135_C


Tous les documents et images nécessaires sont téléchargeables à l’adresse DOCS (dossier pixel).


Consigne 1 individuel (10 minutes)

Convertir en décimal le nombre binaire : 1100101

Aide : fichier [décimal binaire.pdf] (copie ci-dessous).

decimal binaire

http://www.ma-calculatrice.fr/convertir-binaire-hexadecimal.php

octet


Consigne 2 groupe de 3 (30 minutes)

Fabrication « à la main » d’un fichier bitmap élémentaireUtiliser le document [bitmap.pdf] et ouvrir le fichier [bitmap.ppm] avec XnView (ou autre logiciel de traitement d’image) ; il faut zoomer…

 

bitmap-fichier 

Aide : document [codage RGB.pdf]

codage-rgb


Consigneindividuel (20 minutes)

1. Visualiser le fichier [img2.ppm] et son code avec Wordpad (bloc-notes) : « colorier » en rouge le coin en haut à gauche de cette image en modifiant le code, enregistrer puis visualiser.

img2

2. Interpréter les données des images contenues dans le fichier[img1.pdf] ; visualiser les fichiers image [img1.ppm] et [img1r.ppm]avec XnView (ou autre) et retrouver ces données dans – édition – propriétés.

3. Comparer les données de [img1.ppm] et [img1.jpg] et interpréter.

img1-img1r


Bilan, mise au point et résumé             document [résumé.pdf]

resume


Documents disponibles :

Tous les documents et images indiqués ci-dessous sont téléchargeables à l’adresse DOCS (dossier pixel).

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La couleur d’une orange (1)

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Plus généralement, tout processus de classification est immergé dans un contexte qui le dépasse, extérieur au domaine scientifique dans lequel s’opère le classement — contexte à la fois culturel et naturel. Notre vision de l’arc-en-ciel est tributaire à la fois de notre culture et de notre appareil perceptif. Cette culture (occidentale) nous a imposé les sept couleurs ; mais une vision moins mythifiée nous aurait au moins fourni une description en quatre bandes colorées. Notre vision des couleurs est essentiellement fondée sur un système trichromatique (notre rétine possède trois pigments colo­rés). Mais certains animaux, les pigeons en particulier, ont une vision des couleurs plus fine, fondée sur un système tétrachroma­tique. Nous confondons des couleurs que ces oiseaux ne confon­dent pas ; autrement dit, par rapport aux pigeons, nous sommes daltoniens ! Un Newton pigeon aurait donc proposé une vision de l’arc-en-ciel beaucoup plus subtile. Il est souvent difficile d’échap­per à l’apparente naturalité de schèmes classificatoires, et de com­prendre leur caractère fortement relatif. Au demeurant, une classification est toujours provisoire. La liste des couleurs newtoniennes le montre bien. Outre ses contingences culturelles, elle est limitée à ce que nous savons maintenant être une petite gamme de rayonnements ; en deçà du rouge, il y a l’infrarouge, au-delà du violet, il y a l’ultraviolet. Et la classification s’élargit sans fin, car au-delà de l’ultraviolet, on trouve les rayons X, au-delà des rayons X, les rayons γ, etc.     La vitesse de l’ombre, J.M. Lévy-Leblond (Les x couleurs de l’arc-en-ciel).

 

Un objet a t-il une couleur quand on ne le regarde pas ? À cette question du philosophe, le physicien répond que non seulement un objet n’a pas de couleur quand on ne le regarde pas, mais qu’il n’en a pas plus quand on le regarde. La couleur n’est pas une pellicule posée sur l’objet, c’est une sensation construite dans le cerveau de l’observateur !
De surcroît, une couleur n’est jamais isolée : elle est toujours vue dans un environnement qui en altère la perception. Les peintres savent depuis longtemps que des couleurs juxtaposées seront perçues différemment, et ils jouent des « concordances » ou « dissonances » colorées.

http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/doschim/decouv/couleurs/relativite_couleurs.html


Tous les documents nécessaires et complémentaires sont téléchargeables à l’adresse DOCS (dossier la couleur d’une orange (1)).

 


consigne 1 : individuel (10 minutes

Par écrit (hypothèses sous forme écrite et / ou schématisée…). Première question : pourquoi l’orange est-elle orange ? Un peu plus tard : deuxième question : un objet a-t-il une couleur quand on ne le regarde pas ?


Consigne 2 : individuel (15 minutes)

 Expérimentations  (fichier [experimentation.pdf])  : noter vos observations.  
experimentation

 

1)   Décomposition de la lumière blanche (réseau).

2)  Action d’un filtre coloré.

3)  Lumières « colorées » et couleur des objets : modifications des couleurs. 

4)   Le sirop de menthe (mélange de colorants et modification des couleurs comme précédemment).

Eventuellement : les écrans diffusants [ecrans diffusants.pdf]

ecran-diffusants


Travaux autonomes sur SIMULATIONS : groupes de deux (sur ordinateur) (90 minutes)

Utilisation du fichier [travaux.pdf] (copie ci-dessous) et des observations expérimentales pour réaliser un « mini-mémoire »

travaux


Commentaires.

Le problème principal est de préciser le vocabulaire, pour constituer le phénomène de la couleur comme un processus,  avec en particulier deux termes :

  • les lumières « colorées », reçues, absorbées ou diffusées ;
  • la couleur d’un objet perçue par l’œil (humain) qui reçoit les lumières « colorées » diffusées par l’objet.

Noter que le terme lumière « colorée » est impropre puisque la couleur est une perception résultant du système visuel de l’observateur. Les lumières et les objets n’ont pas de couleur si on ne les regarde pas !!! (Voir article « la couleur d’une orange (2))

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Documents disponibles.

Tous les documents indiqués ci-dessous sont téléchargeables à l’adresse DOCS (dossier la couleur d’une orange (1)).

docs

docs

titres-anim


Remerciements au réalisateurs des animations :

 S. Lespinasse : http://www2.ac-lille.fr/physiquechimie/espacol/Lespinasse/presenta.htm 

A. Willm : http://www.ostralo.net/3_animations/animations_phys_optique.htm

    

A. Retière : 

retiere

C. Blérard :

blerard

Vert (2)

chloro-a

Dans le noir, toutes les couleurs s’accordent.  Francis Bacon.

Quand un spectateur observe un objet, la perception de la couleur se fait en trois stades ; le premier physique, à partir des propriétés optiques de l’objet, le second physiologique qui met en œuvre le fonctionnement de l’œil et le troisième psychologique au niveau du centre de la vision dans le cerveau. Si on estime souvent que la couleur ressentie par ce spectateur n’est pas accessible à la mesure, on peut cependant étudier et mieux comprendre la cause physique directe qui provient de l’interaction de la lumière avec la matière.  Jean-Claude Merlin.

Plus généralement, tout processus de classification est immergé dans un contexte qui le dépasse, extérieur au domaine scientifique dans lequel s’opère le classement — contexte à la fois culturel et naturel. Notre vision de l’arc-en-ciel est tributaire à la fois de notre culture et de notre appareil perceptif. Cette culture (occidentale) nous a imposé les sept couleurs ; mais une vision moins mythifiée nous aurait au moins fourni une description en quatre bandes colorées. Notre vision des couleurs est essentiellement fondée sur un système tri-chromatique (notre rétine possède trois pigments colorés). Mais certains animaux, les pigeons en particulier, ont une vision des couleurs plus fine, fondée sur un système tétra-chroma­tique. Nous confondons des couleurs que ces oiseaux ne confondent pas ; autrement dit, par rapport aux pigeons, nous sommes daltoniens ! Un Newton pigeon aurait donc proposé une vision de l’arc-en-ciel beaucoup plus subtile. Il est souvent difficile d’échapper à l’apparente naturalité de schèmes classificatoires, et de comprendre leur caractère fortement relatif. Au demeurant, une classification est toujours provisoire. La liste des couleurs newtoniennes le montre bien. Outre ses contingences culturelles, elle est limitée à ce que nous savons maintenant être une petite gamme de rayonnements ; en deçà du rouge, il y a l’infrarouge, au-delà du violet, il y a l’ultraviolet. Et la classification s’élargit sans fin, car au-delà de l’ultraviolet, on trouve les rayons X, au-delà des rayons X, les rayons γ, etc.        La vitesse de l’ombre, J.M. Lévy-Leblond (Les x couleurs de l’arc-en-ciel).


Tous les documents nécessaires et complémentaires sont téléchargeables à l’adresse DOCS (dossier vert partie 2).

 


Objectifs.

Interprétation des mécanismes d’absorption lumineuse au niveau moléculaire.

Prolongement : la vision colorée (rétinal).

Mots clés.

Molécules, doubles liaisons carbone-carbone, conjugaison de liaisons. Mécanique quantique, niveau d’énergie, transitions électroniques, échanges d’énergie.


Consigne 1 individuel puis collectif (10 minutes)

Les pigments colorés des végétaux sont principalement les chlorophylles, caroténoïdes, anthocyanes, flavonoïdes, et mélanines.

donnees3

Le sirop de menthe commercial est coloré en vert grâce à deux colorants alimentaires : la tartrazine (E 102) et le bleu patenté (E 131).

donnees4

 

Trouver le(s) point(s) commun(s) aux molécules suivantes :

document : [molecules.pdf]

molecules

Animation tableau : reprise des propositions et discussion.

Commentaire.

Le point commun principal consiste en la présence de doubles liaisons carbone – carbone conjuguées (document : programme Premier S.pdf , et accessoirement de structures cycliques avec doubles liaisons.

 


Consigne 2 : groupe de 3 (50 minutes)

Document : [merlin.pdf].

merlin

Extraire et exploiter du document les éléments utiles pour construire une interprétation (simplifiée et vulgarisée) de l’absorbance dans le domaine de la lumière visible des pigments présents dans les végétaux vert ou le sirop de menthe commercial. Produire une affiche (ou un diaporama).


Aides disponibles :

[meca quantique 1 orbitales.ppt] 

[meca quantique 2 transitions.ppt] ;

[hybridation.ppt] ; 

[terminologie.pdf] ; [wiki.pdf].

 orbitales-h2

Présentations et discussion.


Prolongement : vision colorée

retinal

Consigne : individuel (30 minutes)

Documents disponibles : [wiki vision] et [Vision Chemistry.exe]
cis-trans-retinal
Extraire et exploiter du document les éléments utiles et formuler les nouvelles questions qui se posent sur la vision colorée.  
 vision

Documents disponibles :

Tous les documents indiqués ci-dessous sont téléchargeables à l’adresse DOCS (dossier vert partie 2).

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Vert (1)

vert

Le vert, c’est la couleur de Satan, du diable, des ennemis de la chrétienté, des êtres étranges : fées, sorcières, lutins, génies des bois et des eaux. Les super-héros et les Martiens, grands et petits hommes verts de la science-fiction, s’inscrivent dans cet héritage culturel, où le vert joue le rôle de l’ailleurs, de l’étrangeté, du fantastique. Pourquoi ? Parce que c’est une couleur instable, rebelle, très difficile à fixer chimiquement. Avec le vert, le rapport entre chimique et symbolique se révèle passionnant. […] Longtemps vu comme maléfique, le vert a été revalorisé par nos sociétés contemporaines, jusqu’à incarner la liberté. On lui a donné le feu vert, et même confié une mission de taille : sauver la planète ! C’est devenu une idéologie : l’écologie – après le rouge, symbole du communisme. Plusieurs étapes historiques ont inventé le vert comme couleur médicale, sanitaire, apaisante, couleur de la nature, de l’hygiène, du bio. […]     M. Pastoureau Vert. Histoire d’une couleur.


Tous les documents nécessaires et complémentaires sont téléchargeables à l’adresse DOCS (dossier vert partie 1).

 

Le dossier [demarche autonome], téléchargeable cette adresse, comporte un ensemble de documents (au choix : word ou pdf ou html) qui permettent de travailler en autonomie (individuellement ou en groupe) sur le thème Vert. Téléchargez et cliquez sur v-intro.doc ou v-intro.pdf ou v-intro.html… et suivez la flèche (pour certaines pages des liens donnent accès à des fichiers d’aide).


Objectifs.

 Lumière et matière : interprétation des processus de la couleur.  Contrairement aux conceptions usuelles du sens commun, la couleur n’est pas une propriété intrinsèque mais résulte de processus d’interaction lumière-matière. Ainsi la phrase « les feuilles des platanes sont vertes » est incomplète : il faudrait dire « les feuilles des platanes sont vertes lorsqu’elles sont éclairées en lumières blanche et observées par un œil humain… ».

Mot clés.

Lumière blanche (visible), longueur d’onde. Chromatographie. Spectrophotométrie. Absorbance, spectres d’absorption.


Problématiques.

Interpréter la couleur verte des épinards et du sirop de menthe.

Interpréter le jaunissement des feuilles vertes en automne.


Consigne préalable : individuel (10 minutes)

 Par écrit (phrases, schémas sur feuilles A4). Comment expliquez-vous la couleur verte des épinards ?

 Animation tableau : reprise des propositions et affichage de schémas, invitation à expliquer et préciser


Travaux expérimentaux. (dossier [experimentation]) en groupes de trois (60 minutes)

1.      Chromatographie d’un extrait d’épinards : [épinards.pdf]

epinards

2.      Spectre d’absorption lumineuse d’un extrait d’épinards [spectre.pdf]


spectre-epinards


Résumé des données expérimentales et compléments :

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Consigne : groupes de trois (80 minutes)

 A partir des résultats expérimentaux, présenter un diaporama (ou une affiche) comportant les éléments qui suivent.

1.    Répondre aux questions préalables suivantes :

  Indiquer dans quel domaine de longueur d’onde les pigments de l’extrait d’épinard  absorbent et comparer aux colorants utilisés dans le sirop de menthe commercial.

  Interpréter la couleur verte.

  Quelle serait la couleur des épinards éclairés avec une lumière bleue de longueur d’onde l = 430 nm ?

2.   Pourquoi la phrase « les feuilles d’épinard sont vertes » est-elle incomplète ?

3. Formulez une hypothèse permettant d’expliquer le jaunissement des feuilles en automne.

 


Présentations des résultats et discussion.


Magistral en situation : les couleurs [les couleurs.pdf]

couleurs


Le dossier [demarche autonome], téléchargeable l’adresse indiquée au début, comporte un ensemble de documents (au choix : word ou pdf ou html) qui permettent de travailler en autonomie (individuellement ou en groupe) sur le thème Vert. Téléchargez et cliquez sur v-intro.doc ou v-intro.pdf ou v-intro.html… et suivez la flèche (pour certaines pages des liens donnent accès à des fichiers d’aide.

la-couleur-verte


Documents disponibles :

Tous les documents nécessaires et complémentaires indiqués ci-dessous sont téléchargeables à l’adresse DOCS (dossier vert partie 1).

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doc2

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L’horloge


horloge-prague


Salviati : […] Quant aux temps d’oscillation de mobiles suspendus à des fils de différentes longueurs, ils ont entre eux même proportion que les racines carrées des longueurs ; si bien que pour obtenir un pendule dont le temps d’oscillation soit double de celui d’un autre pendule, il convient de donner au premier une longueur quadruple de celle du second […].

Sagredo : Vous me donnez à bien des reprises l’occasion d’admirer la richesse et aussi l’extrême libéralité de la nature ; […] quant à conclure que ce même mobile, suspendu à une corde de cent coudées, puis écarté de son point le plus bas tantôt de quatre vingt dix degrés, tantôt d’un degré ou d’un demi-degré seulement, ait besoin du même temps pour franchir le plus petit et le plus grand de ces arcs, cela, je crois, ne me serait jamais venu à l’esprit, et maintenant encore me semble tenir de l’impossible.

Salviati : […] En fin de compte j’ai pris deux boules, l’une en plomb et l’autre en liège, celle-là au moins cent fois plus lourde que celle-ci, puis j’ai attaché chacune d’elles à deux fils très fins, longs tous deux de quatre ou cinq coudées; les écartant alors de la position perpendiculaire, je les lâchai en même temps ; […] une bonne centaine d’allées et venues, accomplies par les boules elles-mêmes, m’ont clairement montré qu’entre la période du corps pesant et celle du corps léger, la coïncidence est telle que sur mille vibrations comme sur cent, le premier n’acquiert sur le second aucune avance, fût-ce la plus minime, mais que tous deux ont un rythme de mouvement rigoureusement identique.

Galilée : « Dialogues sur les deux grands systèmes du monde » – 1632

 


Tous les documents nécessaires et complémentaires sont téléchargeables à l’adresse DOCS (dossier l’horloge).

 


LES OSCILLATEURS 

MECANIQUES

Problématique : les oscillateurs mécaniques peuvent-ils permettre de mesurer des durées ?

 


Consigne 1 : individuel par écrit puis en groupe de trois (20 minutes)

Présentation de l’oscillateur élastique vertical (ressort – masse) : faire la liste de toutes les grandeurs mesurables.

oscillateur

Par groupe de trois : mise ne commun et classement en deux catégories.


tableau

Animation tableau : mise au point du classement ; on retient comme grandeur typique la période propre T0.


Consigne 2 : individuel : donner une représentation graphique qui fait apparaître T0. (5 minutes)

Apport magistral : 

sinusoide

Avec amortissement : pseudo-période T’ ≈ T0 si amortissement faible
amortissement

Consigne 3 individuel par écrit : de  quoi dépend T0 et dans quel sens ? (15 minutes)

Animation tableau avec observations (plusieurs oscillateurs à comparer, avec des raideurs de ressort et des masses différentes). On donne au préalable la définition de la raideur : k = F / (l l0).
variations

Discussion et observations de l’indépendance de T0 vis-à-vis de l’amplitude


Consigne 4  individuel par écrit puis mise en commun en groupe de trois : expressions possibles de T0 ? (20 minutes).

Animation tableau : reprise des propositions et choix raisonné provisoire.

Travail individuel ensuite : analyse dimensionnelle de la relation retenue (à partir d’un apport magistral (ci-dessous et document disponible [grandeurs.docx et .pdf])

Apport magistral : l’analyse dimensionnelle

dimension

 


Commentaires

Toutes les relations proposées sont passée au crible du raisonnement (on propose y compris des  relations fausses à analyser).  Par exemple T0 = k / m : non puisque si m augmente T diminue…

On retient alors   T0 = m / k   qui sera passée au crible de l’analyse dimensionnelle : 

[T0] = [m] / [k]  

or  [k] = [F] / [l]  = M.T-2  

donc [T0] =M / (M.T-2) = T2     

donc on doit rectifier l’expression :                        

racine1

On donne alors la relation complète : 

racine2


Consigne 5 en groupe de trois avec production d’un document qui sera éventuellement présenté au grand groupe (60 minutes).

Procéder à l’étude du pendule simple pour vérifier partiellement l’expression de la période propre : 

racine3

Comment peut-on construire une horloge qui bat la seconde ?


Commentaires.

Il s’agit de vérifier qualitativement l’influence de la longueur du fil, la non influence de la masse (et de l’amplitude pour les petites oscillations). Il faut aussi procéder à l’analyse dimensionnelle de la relation.


Discussion finale : peut-on maintenant répondre à la problématique de départ ? Les oscillateurs mécaniques peuvent-ils permettre de mesurer des durées ?


PROLONGEMENTS.

Travaux expérimentaux.

Exploitations de documents.

Etude théorique de l’oscillateur élastique horizontal.

Le temps et sa mesure (du cadran solaire à l’horloge atomique)


Documents disponibles.

dossier [expérimentations] ; dossier [animations] ; dossier [documents].

 

Tous les documents indiqués ci-dessous sont téléchargeables à l’adresse DOCS (dossier l’horloge).

docs1

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sans-titre

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L’orange

Histoires de vision.

Deux représentations ont longtemps coexisté pour expliquer la vision et persistent encore dans les conceptions spontanées.   
l’extramission : émission de quelque-chose depuis l’œil vers l’objet ;
– l’intromission : réception par l’œil de  quelque-chose provenant de l’objet.


Tous les documents nécessaires et complémentaires sont téléchargeables à l’adresse DOCS (dossier l’orange).


 kitab

La vision se fait par des rayons venant de l’objet vers l’œil. De tout corps illuminé par n’importe quelle lumière, part de la lumière dans toutes les directions. Quand l’œil sera placé face à un objet ainsi illuminé il arrivera de la lumière à sa surface extérieure ; or nous avons établi que la lumière a la propriété d’agir sur l’œil. Nous devons en conclure que l’œil ne peut sentir l’objet vu que par l’intermédiaire de la lumière que celui-ci lui envoie.  Ibn al-Haytham,  Kitāb fi’l Manāzir (Livre de l’optique) 1021.


Situation initiale : une orange est posée sur le bureau

orange


Consigne 1 : travail strictement individuel (5 minutes)  « Pourquoi voyez-vous l’orange ? »  Une phrase, un schéma  (feuille A4 distribuée).  Affichage des schémas.


Commentaires.

La première étape sert généralement à l’expression des idées issues du sens commun. Il s’agit de les mettre à jour, de les expliciter et de les questionner : pour cela la forme du schéma est la plus appropriée dans bien des cas. On obtient par exemple :

brouillons

On remarque qu’un « agent » de la vision est matérialisé : traits, pointillés, flèches dans un sens ou dans l’autre… Il faut aussi remarquer que ces propositions coïncident bien avec les représentations historiques (intromission et extramission).


Consigne 2 : individuel puis collectif (10 minutes) 

Chercher les points communs et les différences des schémas.

Animation tableau avec reprise des propositions.


Consigne 3 : travail individuel puis en groupe (15 minutes)

Textes : lecture individuelle des textes avec repérage des idées principales. Puis en groupe schématisations des propositions de chaque auteur. Document : [textes.pdf].


textes


Consigne 4 :  travail individuel puis collectif (15 minutes)

Individuellement compléter les schémas (ci-dessous, distribués à chacun) par des flèches

Animation tableau pour la mise au point.  

schemas

Consigne 5 : individuel puis collectif suite(5 minutes)

Choix d’une hypothèse et argumentation.


Commentaires.

L’accord est facilement obtenu sur le modèle d’El Haitham. Il est plus difficile de développer l’argumentaire : en l’absence de lumière (mais elle est difficile à réaliser) pas de vision ; si on regarde une source de lumière très vive on a mal aux yeux ; etc…


Consigne 6 : expérimentation en groupe (30 minutes)

Matériel : lampe ; objet (boule blanche) ; cansons noirs ; petit canson blanc (A5)

experience

Chercher un moyen d’éclairer la balle sans déplacer la lampeSchématiser (feuille A4) et afficher.


Commentaires.

La petite feuille de papier canson blanc permet de diffuser la lumière émise par la lampe vers la balle.


Animation tableau : l’hypothèse d’El Haitham est-elle confirmée ? 

Magistral en situation : schéma ci-dessous avec le vocabulaire.

hypothese


Consigne 7 : formuler par écrit les nouvelles questions.  

Commentaires.

Les nouvelles questions obtenues (éventuellement complétées par l’enseignant) correspondent aux différents éléments du schéma ci-dessus. 

Qu’est-ce que la lumière ? Comment la source produit-elle la lumière ? Comment l’objet diffuse-t-il la lumière ? Comment fonctionne l’œil ? Comment interprétons-nous ce que nous voyons ? Comment s’expliquent les couleurs ? Etc.


Complément sources primaires et secondaires ; classement et diapo [sources.pdf] et [sources primaires et secondaires.pptx]


Suite : séquence sur l’interprétation des couleurs :  La couleur de l’orange.


Documents disponibles.

Tous les documents indiqués ci-dessous sont téléchargeables à l’adresse DOCS (dossier l’orange).

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docs2