Evolution (2) – Redox

Il s’agit d’appliquer le critère d’évolution aux systèmes chimiques sièges de réactions d’oxydoréduction, en particulier les piles.

Pour chaque partie le document de travail donne les consignes de travail, individuel et / ou en groupe. A l’issu des phases de travail des mises au point en grand groupe sont effectuées sous forme d’animation tableau. Des synthèses magistrales concluront utilement chaque partie avec des supports tels que diaporama ou animation.

 

Document général : [0-evolution-redox-pile.pdf]

 

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Tous les documents indiqués dans ce qui suit sont téléchargeables à l’adresse DOCS (dossier evolution (2) redox).

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Première partie : évolution redox

Document de travail : [1-evolution-redox.pdf]

Document d’aide : [critere-evolution-redox.pdf]

redox1

critere

 

 

Deuxième partie : pile

Document de travail : [2-evolution-pile.pdf]

 

redox2

 

On trouvera également le document d’aide [quantite-electricite.pdf] ainsi que le diaporama [pile.pptx] et encore l’animation d’Adrien Willm [pile.swf].

 

quantite elec

pile

daniell

 

 

Des problèmes, adaptés d’anciens problèmes de bac, sont également disponibles.

pb

pb2

 

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Tous les documents indiqués dans ce qui suit sont téléchargeables à l’adresse DOCS (dossier evolution (2) redox).

docs1

docs2

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Evolution (1) – Ester

Ethyl-acetate-3D-vdW

Ethanoate d’éthyle

appareil Dean et Stark1

Dean-Stark Bordas TS chimie, Col. Espace

 

 

On se propose ici d’analyser et expérimenter la notion de critère d’évolution d’un système chimique (quotient de réaction Qr et constante d’équilibre K) sur l’exemple de l’estérification – hydrolyse.

Document général : [0-evolution-ester.pdf]

Remarque : dans un souci de simplification les quotients de réaction et constante d’équilibre sont exprimées en «  concentrations » alors qu’il faudrait utiliser les activités des espèces chimiques, rapportées qui plus est à des états standards…

 

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Tous les documents indiqués dans ce qui suit sont téléchargeables à l’adresse DOCS (dossier evolution (1) ester).

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Document de travail : [1-previsions-protocole.pdf]

Documents à exploiter : [critere-evolution.pdf] et [ester.pdf]

 

prevision-protocole

critere

ester

 

Les consignes sont présentées dans le document de travail. Il convient évidemment de faire le point, en grand groupe sous forme d’animation tableau, sur les objectifs et propositions de protocole. On fera de même la mise au point éléments d’analyse des évolutions de différents mélanges réactionnels proposés.

Une synthèse magistrale, s’appuyant sur le document [critere-evolution.pdf], permettra de pointer l’essentiel.

 

 

Prolongements

Le document [deplacement.pdf] permet d’interpréter une méthode de déplacement d’équilibre en utilisant le critère d’évolution.

 

deplacement

Enfin Le dossier [problemes] comporte divers problèmes adaptés d’anciens sujets de bac.

pb

pb2

 

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Tous les documents indiqués sont téléchargeables à l’adresse DOCS (dossier evolution (1) ester).

docs1

docs2

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Radioactivité (2) – Datations

Echelle-spiralee-des-temps-geologiques-copiehttps://sites.google.com/site/grainedesvt/_/rsrc/1475784991179

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Tous les documents indiqués dans ce qui suit sont téléchargeables à l’adresse DOCS (dossier radioactivite (2) datations).

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Des travaux à propos des datations radio-chronologiques classiques : Carbone 14, Rubidium – Strontium, Potassium – Argon (et Argon – Argon)

 

1. C-14

Document de travail : [1-datation-C14.pdf] ; [exercice.pdf]

Document d’aide : [principe.pdf] puis [calibration.pdf] et [mesures.pdf]

Compléments : [complements.pdf]

Pour aller un peu plus loin que le traitement simpliste habituel on aborde les problèmes de calibration des datations au Carbone-14.

1-datation

exercice

principe

 

calibration

calibration2

mesures

compléments

 

2. Rb – Sr

Document de travail : [2-Rb-Sr.pdf] avec corrigé [corrige.pdf]

Il s’agit d’une résolution de problème avec questions préalables.

2-rbsr

 

corrige-rb-sr

 

3. K – Ar et Ar – Ar

Document de travail : [3-K-Ar.pdf] 

Il s’agit ici aussi d’une résolution de problème avec questions préalables.

Documents complémentaires (corrigé des calculs littéraux) : [complements-calculs-K-Ar.pdf]

On aborde également la méthode plus précise Argon-39 – Argon-40 : [complements-Ar-Ar.pdf] et [K-Ar-et-Ar-Ar.pptx]

3-k-ar

calcul k-ar

ar-ar

k-ar diapo

 

Divers problèmes, adaptés d’anciens problèmes de bac, sont également disponibles.

 

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Tous les documents indiqués dans ce qui suit sont téléchargeables à l’adresse DOCS (dossier radioactivite (2) datations).

docs1

docs2

docs3

docs4

docs5

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Radioactivité (1) – Décroissance

homeradioactifhttp://www.curieuxdesavoir.com/120-la-radioactivite-tout-autour-.html

 

https://musee.curie.fr/decouvrir/documentation/histoire-de-la-radioactivite

1896. Henri Becquerel découvre au Muséum d’histoire naturelle l’émission spontanée, par l’élément uranium, d’un nouveau type de rayonnement : les rayons uraniques. Ses études de ce rayonnement montrent que ce rayonnement est ionisant, c’est à dire qu’il produit des charges électriques en traversant l’air. 1898. Marie et Pierre Curie découvrent, dans les locaux de l’Ecole municipale de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris (EPCI), le polonium et le radium. Dans le but de déterminer la masse atomique du radium, le couple entreprend le traitement de plusieurs tonnes d’un minerai naturel d’uranium, la pechblende (avec 1 tonne de pechblende on obtenait 1 à 2 mg de chlorure de radium). Marie Curie introduit le terme radioactivité pour décrire les rayons émis par l’uranium, le thorium, le polonium, le radium, …  1899. Plusieurs scientifiques montrent l’existence de deux types de rayonnements émis par l’uranium. Dès janvier, Ernest Rutherford les nommera respectivement rayons alpha et béta. […]

 

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Les utilisations de la radioactivité sont très diverses : médecine, industries, agro-alimentation, etc. ; sans oublier bien sûr les divers procédés de datations. On pourra à ce sujet consulter le document du CNRS [applications-radioactivite.pdf].

Nous n’oublions pas non plus évidemment les problèmes posés par les déchets radioactifs, en particulier ceux dont la demi-vie est très longue.

Les demi-vies des noyaux radioactifs couvrent une gamme très large de valeurs, comme le montrent les exemples suivants : Uranium 238 : 4,5´109 ans ; Plutonium 239 : 2,4´104 ans ; Carbone 14 : 5730 ans ; Iode 131 : 8 jours ; Radon222 : 3,8 jours  ; Radon 220 : 56 s ; Polonium : 213 4´10-6 s ; Beryllium 8 : 1´10-16 s.

03ef3767b8_97175_definition-radioactivite© Satakorn Shutterstock

Sur le thème de la radioactivité on trouvera aussi sur ce même site les chantiers suivants :

Radioactivité (2) – datation

Maria Skłodowska Curie

Datations

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Tous les documents indiqués dans ce qui suit sont téléchargeables à l’adresse DOCS (dossier radioactivite (1) decroissance).

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Document général : [0 decroissance.pdf]

 

Ce chantier, radioactivité (1) – decroissance, présente tout d’abord des rappels sur la radioactivité : [0-radioactivite.pdf] ; [0-radioactivite.pptx] ainsi que [particules.pptx] et [structure.pptx].

Extrait

radio1

diaporadio

Trois types de travaux sont alors proposés à propos de la décroissance radioactive : statistique, équation différentielle, méthode d’Euler.

Les consignes sont incluses dans les documents de travail et des mises en commun en petits groupes sont à réaliser étape par étape. Les mises au point sont réalisables sous forme d’animation tableau à partir des propositions des groupes, suivies des apports magistraux nécessaires.

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1.Statistique

Documents de travail :[0-radioactivite.pdf] et [comptage.xlsx] (ainsi que le corrigé).

statistique

comptage

 

 

2. Equation différentielle

Document de travail : [1-equa-diff.pdf]

Documents supports et aides : [modeles.pdf] ; [math.pdf] ; [exponentielle.pdf] ainsi que : [demi-vie.pdf] et [demi-vie.xslx]

equa-diff

modeles

math

Un résumé permet de faire le point sur l’ensemble sous forme de magistral : [resume.pdf].

 

resume

Enfin diverses applications (sous forme d’exercices) sont exploitables dans : [2-applications.pdf].

Extrait

application1

 

 

3.Méthode d’Euler

Document de travail : [1-euler-cesium.pdf] et [2-cesium.xlsx]

Aide et corrigé : [cesium-formules.pdf] et [cesium-corrige.xlsx]

 

euler

 

cesium

cesiumcorr

 

On pourra éventuellement utiliser des documents préparatoires contenus dans le dossier [préparation], par exemple [euler-general.pdf] et [methode-euler.pptx], voire même [parabole.pdf] et [parabole.xlsx].

 

eulergeneral

eulerdiapo

 

A propos de la méthode d’Euler, on trouvera également sur ce même site le chantier : mouvement (6) euler.

 

Diverses animations (CEA ; A. Willm ; J-F Madre) peuvent donner également lieu à exploitation : voir dossier [animations].

Exemple : diagrammes N-Z d’Adrien Willm

radio3

Enfin différents problèmes, adaptés d’anciens problèmes de bac, sont proposés dans le dossier [problemes].

Extrait d’un exemple :

pb1

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Tous les documents sont téléchargeables à l’adresse DOCS (dossier radioactivite (1) decroissance).

docs1

docs2

docs3

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docs6

docs7

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Dipôle RC

http://www.composelec.com/condensateur_(electricite).php

Un condensateur est un composant électronique ou électrique élémentaire, constitué de deux armatures conductrices (appelées «électrodes») en influence totale et scindées par un isolant polarisable (ou «diélectrique»). Sa propriété principale est de pouvoir stocker des charges électriques opposées sur ses armatures. La valeur absolue de ces charges est proportionnelle à la valeur absolue de la tension qui lui est appliquée. Le condensateur est caractérisé par le coefficient de proportionnalité entre charge et tension nommé capacité électrique et exprimée en farads (F). […] En octobre 1745, Ewald Georg von Kleist de Pomerania inventa le premier condensateur. Le physicien hollandais Pieter van Musschenbrœk le découvrit de façon indépendante en janvier 1746. Il l’appela la bouteille de Leyde car Musschenbrœk travaillait à l’université de Leyde.

 

 

Bouteille_leyde

 

Capacitors_(7189597135)

Eric SchraderSan Francisco, CA, United States

 

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On aborde ici l’étude du condensateur et du modèle du dipôle RC : charge par une source de tension continue et décharge ; notion de constante de temps.

 

Quatre parties successives sont proposées. Elles se présentent sous forme de consignes de travail (individuel, et petit groupe). A l’issu de la réalisation de chaque consigne de travail il convient de réaliser une mise au point en grand groupe sous forme d’animation tableau. On proposera également un magistral de synthèse des notions et résultats principaux.

 

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Tous les documents sont téléchargeables à l’adresse DOCS (dossier dipole RC).

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Document général : [0 RC.pdf]

 

1. Introduction qualitative

 

Document de travail : [1 RC intro.pdf]

 

intro1

intro2

 

2. Équation différentielle

 

Document de travail : [2 RC equadiff.pdf]

Documents d’aide : [math.pdf]

 

equadiff

On pourra également utiliser les documents :

 

On trouvera aussi [equadiff-corrige.pdf]utilisable aussi pour la partie suivante.

 

 

corrigeequadiff

 

3. Constante de temps

 

Document de travail : [3 RC constante-temps.pdf]

Documents d’aide : [constante de temps.pdf]

 

cstetemps

cste de temps

Un exemple de protocole est disponible: [exemple protocole.pdf]

 

exemple

 

3. Méthode d’Euler

 

Document de travail : [4 RC euler.pdf] et [euler-charge.xlsx]

Documents d’aide : [euler-methode.pdf]

 

euler3

euler2

 

On trouvera aussi [euler-charge corrige.xlsx]

 

euler1

methode euler

 

Des animations peuvent également être exploitées : [RC.swf] ou [chargeRC.swf] de G. Tulloue    http://www.sciences.univ-nantes.fr/sites/genevieve_tulloue/

 

swf1

swf2

 

 

Des problèmes (anciens sujets de bac) sont également disponibles.

A consulter : https://labolycee.org/

Un extrait : 

pbairbag

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Tous les documents sont téléchargeables à l’adresse DOCS (dossier dipole RC).

docs1

docs3

docs2

 

docs4

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Paracétamol

800px-Paracetamol-3D-vdW

 

http://sante.lefigaro.fr/sante/traitement/analgesiques-paracetamol/mecanisme-daction

Le paracétamol est une substance active d’un certain nombre de médicaments de la classe des antalgiques antipyrétiques non salicylés. Cette substance est indiquée contre la fièvre et les douleurs d’intensité moyenne à forte. Le paracétamol est un analgésique de palier I, selon la classification de l’OMS qui comporte 3 paliers de I à 3. Le paracétamol possède également une propriété antipyrétique, dont l’efficacité est comparable à celle de l’aspirine. Le paracétamol a l’avantage d’une excellente tolérance, en particulier digestive, permettant son emploi en 1ère intention, chez l’enfant, la femme enceinte ou qui allaite, et également en cas d’ulcère digestif ou autres lésions du tube digestif. Le mécanisme d’action complet du paracétamol, reste inconnu 100 ans après sa découverte ; cependant il a été démontré qu’il agit principalement au niveau du système nerveux central et au niveau périphérique. La résorption, l’élimination et la demi-vied’un produit sont des paramètres importants car ils déterminent le mode d’administration du produit et le nombre de prises quotidiennes, afin de maintenir l’efficacité du traitement. La résorption digestive du paracétamol est rapide et complète, ce qui explique son action per os en 20 à 60 minutes ; la métabolisation est hépatique et l’élimination est urinaire (95% du produit ingéré éliminé au bout des 24 heures. La demi-vie est de 2 à 3 heures, d’où les prises multiples espacées de 6 heures pour avoir une efficacité constante.

 

cyclines

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Tous les documents nécessaires sont téléchargeables à l’adresse DOCS (dossier paracetamol).

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L’étude proposée ici peut constituer une étape synthétique du cours de chimie organique à partir du protocole classique d’acétylation du 4-aminophémol en paracétamol. 

Avec les annexes proposées dans le document de travail on aborde les thèmes suivants :

groupes caractéristiques et réaction concernée ;

mécanisme réactionnel et sélectivité ;

analyse des spectres RMN et IR permettant l’identification du paracétamol obtenu ;

réalisation d’un médicament ;

intérêts des recherches de nouvelles voies de synthèse à partir des principes de la chimie « verte ».

Selon les horaires impartis l’étude peut s’effectuer sur plusieurs séances, avec des préparations individuelles intermédiaires et des apports théoriques appropriés en grand groupe.

Document de travail avec les consignes de travail :

[1-paracetamol.pdf].

paracetamol1

 

 

paracetamol2

 

paracetamol3

 

paracetamol4

 

paracetamol5

 

paracetamol6

 

paracetamol7

 

paracetamol8

 

On trouvera également des problèmes avec corrigés (adaptés de problèmes de bac) sur le thème des amides : dossier [problèmes].

Extrait d’exemple :

acetanilide

acetanilide2

 

Et aussi une animation d’Adrien Willm sur les consignes de sécurité : [securite.swf].

 

securite

 

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Tous les documents nécessaires sont téléchargeables à l’adresse DOCS (dossier paracetamol).

 

docs

docs2

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Aspartame

Aspartame-3D-balls

https://fr.wikipedia.org/wiki/Aspartame

L’aspartame est un édulcorant artificiel découvert en 1965. C’est un dipeptide composé de deux acides aminés naturels, l’acide L-aspartique et la L-phénylalanine, ce dernier sous forme d’ester méthylique. Sa consommation est donc déconseillée chez les personnes atteintes de phénylcétonurie. L’aspartame a un pouvoir sucrant environ 200 fois supérieur à celui du saccharose et est utilisé pour édulcorer les boissons et aliments à faible apport calorique ainsi que les médicaments. Cet additif alimentaire est utilisé dans un grand nombre de produits et autorisé dans de nombreux pays, il est référencé dans l’Union européenne par le code E951. Depuis sa première autorisation de mise sur le marché aux États-Unis par la Food and Drug Administration (FDA) en 1974, l’aspartame a fait l’objet de polémiques sur ses possibles effets nocifs sur la santé bien que les organismes de santé publique (notamment la FDA et l’EFSA) aient affirmé son innocuité dans les doses d’utilisation autorisées chez l’Homme.

 

https://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=mefier-aspartame

L’aspartame est un additif alimentaire dont les bénéfices pour la ligne sont bien connus. Faible en calories, il possède un pouvoir sucrant environ 200 fois supérieur à celui du sucre. C’est lui qui se cache généralement dans nos produits allégés : sodas, desserts, chewing-gums…. Et que l’on trouve généralement dans les édulcorants de table, à l’heure du café. L’utilisation de l’aspartame en tant qu’additif alimentaire est autorisée depuis les années soixante-dix aux Etats-Unis (1974). Il faudra attendre vingt ans de plus pour le trouver à la table des européens (1994). Comment savoir si un produit « light » contient de l’aspartame ? Sa présence est indiquée sur l’étiquette du produit : soit par son nom (c’est-à-dire « aspartame ») soit par son numéro, E 951.

 

i90202-

 

https://www.cancer-environnement.fr/286-Aspartame-et-cancer.ce.aspx

  • L’aspartame (codé E 951) est un édulcorant de synthèse découvert en 1965. Il a un pouvoir sucrant 150 fois plus élevé que le sucre. Il est utilisé dans de nombreux produits dits « allégés » ou « light ».
  • Le risque potentiel associé à l’aspartame a été examiné par des instances scientifiques du monde entier : à ce jour, leur conclusion est que la dose journalière admissible actuelle assure la protection des consommateurs .La controverse est très présente autour de l’aspartame depuis son apparition sur le marché. Deux études européennes l’ont récemment ravivée : une suggérant un potentiel effet cancérogène, et l’autre un risque d’accouchement prématuré chez la femme enceinte. La méthodologie de ces études reste cependant critiquée, ce qui ne permet pas de conclure de manière définitive sur les effets évoqués.
  • En France, l’Anses a constitué un groupe d’experts pour évaluer les bénéfices et les risques des édulcorants dits « intenses ». Il a pour objectifs de faire l’état des lieux des données disponibles, identifier d’éventuels bénéfices et/ou dangers de ces consommations, et d’élaborer des recommandations pour les populations sensibles.
  • L’EFSA a conclu en décembre 2013, après une ré-évaluation approfondie des dernières données de la littérature, que l’aspartame et ses produits de dégradation sont sûrs pour la consommation humaine aux niveaux actuels d’exposition.

https://www.doctissimo.fr/html/nutrition/mag_2002/mag0607/nu_5551_aspartame_sante.htm

Seul risque : la phénylalanine Le seul problème pour lequel l’aspartame peut présenter un risque, c’est lorsque la personne souffre de phénylcétonurie (PCU). Cette maladie génétique rare entraîne des difficultés à digérer un acide aminé, la phénylalanine. Or, l’aspartame libère ce composé lors de sa digestion dans l’intestin. Mais, selon l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA), « Même pour des doses [d’aspartame] très supérieures aux doses d’exposition normales, les taux sanguins de base de phénylalanine et susceptibles d’induire des effets secondaires chez l’enfant souffrant de phénylcétonurie ne sont pas atteints ». Il semble donc que le risque soit faible.

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Tous les documents nécessaires sont téléchargeables à l’adresse DOCS (dossier aspartame).

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Avec l’hydrolyse de l’aspartame, protocole classique, on illustre les notions de groupes fonctionnels et les mécanismes de catalyse acide. Il s’agit ici d’élaborer et réaliser le protocole
d’hydrolyse puis de procéder à l’analyse chromatographique de l’hydrolysat.

Un rapport d’étude est élaboré en concertation puis rédigé individuellement.

Documents disponibles : [1-aspartame.pdf] et [2-aspartame-corrige.pdf].

 

hydrolyse1

 

hydrolyse2

 

corrige1

 

corrige2

 

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Tous les documents nécessaires sont téléchargeables à l’adresse DOCS (dossier aspartame).

docs

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