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https://fr.wikipedia.org/wiki/Lumi%C3%A8re Extraits
L’expérience humaine ordinaire ne permet pas de décider si un objet est visible lorsque personne ne le voit. On peut, comme les philosophes de la Grèce antique, interroger la notion de lumière. La théorie de l’extramission considère la vision comme un sens proche du toucher, dans lequel des rayons rectilignes, impalpables, sortent de l’œil pour aller palper les objets. Cette théorie ne fait pas obstacle au développement de la perspective ni à celle des miroirs. Les cultures considèrent les astres, qu’on ne peut toucher, comme des êtres surnaturels. Le doute sur la nature de la vision, et par conséquent de la lumière, va se maintenir jusqu’à la Renaissance, et bien plus tard en ce qui concerne les couleurs, dont le rapport à l’expérience physique est plus distant. Ces notions seront à la base des résistances aux théories scientifiques de la lumière. Autour de l’An mille, le savant perse Ibn Al Haytham (965 – 1039), de son nom latinisé Alhazen, rédige à Bagdad son Traité d’optique. Il est le premier à penser que la lumière se déplace à vitesse finie et en particulier que cette vitesse est plus élevée dans les milieux de faible densité. La traduction latine d’une partie de son œuvre alimente la science occidentale, quelques siècles plus tard. L’optique bascule brutalement avec la découverte fortuite des lentilles par des artisans italiens vers la fin du XIIIe siècle. L’Allemand Johannes Kepler résume l’ensemble des connaissances de l’optique dans son ouvrage Dioptrice, après avoir vérifié les travaux de Galilée. L’étude de la lumière se confond alors avec celle des instruments permettant de voir les objets lointains ou minuscules. Au XVIIe siècle, Snell, Fermat et Descartes abordent la lumière par l’optique géométrique. Fermat est parmi les premiers à affirmer que la vitesse de la lumière est finie. En 1676, Rømer la calcule pour la première fois à partir des décalages de l’orbite de Io par rapport aux prévisions. Huygens montre en 1677 que les lois de Snell-Descartes sont conservées si l’on suppose une propagation de la lumière sous la forme d’ondes. Newton publie en 1704 son Opticks qui interprète les phénomènes lumineux de manière corpusculaire : les faisceaux lumineux qui se propagent dans l’éther sont une succession de grains de lumière dont la taille est reliée à la couleur. Le prestige de l’auteur paralyse pendant près d’un siècle les suppositions selon lesquelles la lumière pouvait être une onde.
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https://petiteshistoiresdessciences.com/2019/09/08/1800-herschel-decouvre-le-rayonnement-infrarouge/ Extraits
Après une première partie de vie consacrée à la musique, William Herschel se tourne vers l’astronomie. Sa renommée se fait instantanément après la découverte d’Uranus. S’il passe le plus clair de son temps à observer la Voie Lactée et à dénombrer étoiles doubles ou nébuleuses, il n’en est pas moins un homme pragmatique qui fait son argent en vendant des optiques et des télescopes. C’est lors d’une observation du Soleil qu’il se rend compte que la sensation de chaleur ressentie n’est pas la même en fonction de la couleur du filtre utilisé. Cette observation va l’amener sur la découverte des infrarouges…
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Tous les documents indiqués sont téléchargeables à l’adresse DOCS (dossier lumieres).
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A propos des sources de lumière, au niveau collège. Pour aboutir à la question : sommes nous des sources de « lumière » primaires, secondaires ou les deux ?
On pourra également consulter : https://jcmarot.com/lumieres-couleurs/
[1-lumieres.pdf]
[sources.pptx]


Documents
[sources.pdf]
[ondes.pdf]
[spectre.pdf]
[emission.pdf]




Complément
[eclairage.pdf]

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