Carbone

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Le président Donald Trump, avant l’annonce de l’abrogation du texte servant de fondement à la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre aux Etats-Unis, à la Maison Blanche, à Washington, le 12 février 2026. SAUL LOEB / AFP

C’est un revirement majeur qui devrait porter un coup important à l’action climatique de la première puissance mondiale : Donald Trump a annoncé, jeudi 12 février, abroger un texte datant de Barack Obama et servant de fondement à la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre aux Etats-Unis.

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On pourra consulter également : Dioxyde de carbone ; La pollution atmosphérique ; Ges ; Méthane ; Cof-999 ; Alter-pseudo-anti

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Méthane

Représentation schématique du cycle de vie du méthane.

Crédits : Encyclopædia Universalis France


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Erreurs, impostures, élucubrations

© Le Canard Enchaîné / L’article du Canard enchaîné qui révèle le scandale en 1983.

28 mai 1976, le jour où démarre en France le scandale des avions renifleurs ! Cette affaire politico-financière, qui n’a été révélée par le « Canard Enchaîné » qu’en 1983 a fait trembler les plus hautes personnalités de l’Etat. Il y a 40 ans, un réparateur de télévision italien, Aldo Bonassoli et son bailleur de fonds belge l’ingénieur Alain de Villegas parviennent à signer un contrat avec Elf, entreprise publique, leur permettant de tester une invention révolutionnaire: l’appareil qui analyse la composition des sols depuis les airs, sans devoir procéder à des forages.

Un milliard de francs français engloutis. En plein milieu des années 70, le monde tente de sortir du choc pétrolier. Cette invention aussi surprenante qu’inespérée permettrait à la France de trouver du pétrole à moindre coût et de gagner une certaine indépendance énergétique. Le 28 mai 1976, donc, Bonassoli et Villegas signent un premier contrat pour le perfectionnement et le développement de leur radar. Montant: 400 millions de francs français (270 millions d’euros). Comment le duo est-il parvenu à convaincre Elf et son actionnaire, l’Etat? Par le truchement d’un intermédiaire avocat, Jean Violet, ex-agent des services secrets (SDECE), l’ancien président du Conseil Antoine Pinay et l’un des patrons de l’Union des banques suisses (UBS) Philippe de Weck.

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Cardinalisation

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Schéma de Lewis

Schémas extraits de : The Atom and the Molecule by Gilbert N. Lewis. Journal of the American Chemical Society. Volume 38, 1916.

Gilbert Newton Lewis (1875 – 1946) 


Christine DUCAMP, Alain RABIER.  L’enseignement du modèle de Lewis de la liaison covalente au lycée. Extrait.

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Lumières

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Nitroglycérine

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Alfred Bernhard Nobel, né le 21 octobre 1833 à Stockholm en Suède et mort le 10 décembre 1896 à Sanremo en Italie, est un chimiste, industriel et fabricant d’armes suédois. Dépositaire de plus de 350 brevets scientifiques de son vivant, dont celui de la dynamite, invention qui a fait sa renommée et sa fortune. Il fonde l’entreprise KemaNobel en 1871, et rachète l’entreprise d’armement Bofors en 1894. Dans son testament, il légua son immense fortune pour la création du prix Nobel. L’élément chimique nobélium a été appelé ainsi en son honneur. […] À sa mort en 1896, son empire commercial mondial est composé de plus de 90 usines fabriquant des explosifs et des munitions. Outre les explosifs, Nobel a fait beaucoup d’autres inventions, dans des domaines divers tels que la soie artificielle ou le cuir et il a enregistré plus de 350 brevets dans différents pays. Le 27 novembre 1895 – au Cercle suédois et norvégien de Paris, 242, rue de Rivoli, dans des locaux où son bureau est toujours conservé – Alfred Nobel met un point final à son testament en léguant la quasi-intégralité de sa fortune pour la création d’un fonds dont les intérêts doivent être redistribués « à ceux qui au cours de l’année écoulée auront rendu à l’humanité les plus grands services » dans cinq domaines : la paix ou la diplomatie, la littérature, la chimie, la physiologie ou la médecine et la physique : c’est la naissance du Prix Nobel. La fortune qu’il laisse ainsi est de 31,5 millions de couronnes suédoises de l’époque, ce qui est estimé à 1,7 milliard de couronnes suédoises de 2013 (179 millions d’euros).

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Modélisations

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Koyré. Etudes d’histoire de la pensée scientifique. 1973.

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Aurélien Barrau. De la vérité dans les sciences. 2016. 

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Noire et sombre

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Serge Haroche. La lumière révélée. Chap. 4. Les deux nuages de lord Kelvin. 2020.

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Observations

Modèles

Hypothèses

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Science et croyance

Vassily Kandinsky – Jaune, Rouge, Bleu. 1925.

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Thierry Ripoll. L’irrésistible et dangereuse attraction des croyances infondées. 2020.

Qu’y a-t-il de commun entre croire en Dieu, croire que le coronavirus a été fabriqué à dessein par les Chinois ou l’élite mondiale et croire que certaines personnes sont douées de télépathie ? Rien bien sûr en ce qui concerne la nature de la croyance, mais beaucoup en ce qui concerne les processus psychologiques qui en sont à l’origine.

Le mot croire est fortement polysémique. Sa signification est donc loin d’être fixée. Une croyance est un état mental banal concernant un état du monde. Elle peut donc être vraie ou fausse et elle peut être associée à des niveaux variables de certitude. En première analyse, le mot croire semble porter en lui la marque de l’incertitude. Le problème est que le doute inhérent à la croyance peut totalement disparaître ou être perçu très différemment d’un individu à l’autre. D’ailleurs ce qui est un savoir ou une certitude pour une personne peut être considéré comme une croyance par une autre. Un platiste considèrera que « je crois que la Terre est ronde » quand lui sait qu’elle est plate : incroyable et parfois exaspérante inversion de rôle qui fait, de celui qui sait, un croyant, et de celui qui croit, un « sachant ». C’est là une inévitable conséquence du fait que nos connaissances, y compris nos connaissances scientifiques, demeurent un construit social. Notre rapport à la vérité et notre capacité d’appréhender le réel sont toujours entachés de subjectivité puisque le réel ne peut être appréhendé directement, mais toujours perçu et conçu au travers de nos capacités sensorielles et cognitives.

Le danger du relativisme. Face à cette irréductible ambiguïté épistémologique (le fait que nos connaissances scientifiques puissent fréquemment être remises en question), le grand danger est celui du relativisme, un relativisme tel qu’aujourd’hui beaucoup de citoyens en arrivent à accorder plus de crédit à un président farfelu qu’à un scientifique expert quand il s’agit par exemple de se prononcer sur l’origine anthropique du réchauffement climatique. Un relativisme devenu très prégnant probablement en raison de la perte d’influence de ce qui a longtemps joué le rôle de garde-fous en matière de croyances : d’abord la religion et ensuite la science. Le concept de fait alternatif en est le rejeton le plus symptomatique et illustre le danger désormais immense, largement exploité par les hommes politiques les moins scrupuleux, d’une manipulation de l’opinion publique sur la base de contre-vérités que plus rien ne justifie si ce n’est l’intérêt de celui qui les propage. Dans ce contexte, il est plus que jamais nécessaire d’identifier les processus psychologiques et neuronaux qui participent à l’émergence de croyances infondées. Une fois cette connaissance acquise, c’est au système éducatif de prendre le relais et d’exploiter ces connaissances pour former les plus jeunes et leur permettre d’éviter de tomber dans les pièges innombrables tendus par la prolifération d’informations douteuses qui circulent sur Internet. C’est sans doute la démarche éducative qui serait la plus utile à nos sociétés si elles veulent demeurer démocratiques et ouvertes.

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J. Bouveresse.

On peut penser qu’aujourd’hui la science est en train d’achever de se démoder et que l’hostilité aux spécialistes a atteint son maximum. Une idée qui se répand de plus en plus et qui passe pour particulièrement démocratique semble être, en tout cas, celle de l’égale dignité et de l’égale valeur de toutes les convictions et de toutes les croyances, qui interdit d’accorder un privilège quelconque à celles de la science, et en particulier des sciences humaines, aussi argumentées et justifiées qu’elles puissent être. Bourdieu s’indignait particulièrement de voir la sociologie invoquée régulièrement à l’appui de conceptions de cette sorte.

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